Une nouvelle étape
Aujourd’hui, une famille s’envole vers une nouvelle vie dans la région de Liège.
Aujourd’hui, une famille s’envole vers une nouvelle vie dans la région de Liège.
L’année scolaire s’achève et marque le temps des bilans pour les enfants et les jeunes accueillis dans notre centre.
Le mois de juin a mis en lumière le talent de M., ancien résident du centre COO d'Auderghem, dont les œuvres colorées continuent d'orner les murs de notre centre.
25 années d'engagement, d'accueil et d'accompagnement au Centre Fedasil de Bovigny.
À l’occasion de la World Refugee Day 2026, le Centre d’Arrivée Fedasil du Petit-Château a vécu une journée exceptionnelle placée sous le thème In Another Life. Entre échanges, découvertes, moments festifs et réflexions, cet événement a permis de mettre en lumière les parcours, les talents et les réalités des personnes en quête de protection internationale.
Comme tous les mois, retrouvez le témoignage d'un collègue sur son travail au sein du centre !
Il y a dix ans, Fedasil concluait une convention avec l’Aide à la Jeunesse (Fédération Wallonie-Bruxelles) et l’agence flamande Opgroeien. Objectif : organiser un accueil adapté pour les mineurs étrangers non accompagnés (Mena) qui, en raison de leur jeune âge ou de leur vulnérabilité, ont besoin d’un soutien plus important qu’un simple placement dans un centre d’accueil classique.
En raison des fortes chaleurs, le Jogging annuel annoncé n'aura pas lieu.
Cette année, la Journée Mondiale des Réfugié·es rencontre le quarantième anniversaire du Petit-Château. Pour l’occasion, Fedasil et plusieurs Centres d’Accueil – dont le Refuge – unissent leurs voix autour d’une journée thématique - In Another Life – placée sous le signe du partage, de la mémoire et des possibles.
Tous les chemins tracés lors de cette journée convergent vers un même point d’origine : l’exposition Displaced Knowledge. À travers l’objectif de la photographe et cinéaste Clara Farhat, des femmes et des hommes racontent ce que l’exil emporte rarement avec lui : les compétences, l’expérience et la fierté du travail accompli. Car si les personnes traversent les frontières, leurs diplômes et et leurs savoirs peinent souvent à être reconnus.
Avant que les quinze portraits n’habitent les murs du Petit-Château, nous vous invitons à pousser une troisième porte, à suivre un autre fil du récit : celui de Karen, kinésithérapeute hier, brancardière bénévole aujourd’hui.