Étude sur les besoins des personnes vulnérables

Fedasil publie la première partie de son étude sur la prise en charge des personnes vulnérables.

Fedasil

En 2015, Fedasil a entamé une étude sur les besoins spécifiques des personnes vulnérables. La première phase de cette étude est terminée.

Pourquoi une étude sur les personnes vulnérables ?
Les législations belge et européenne prévoient qu’une attention particulière leur soit accordée. Ce point fait aussi partie de la note de politique générale du secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration.

Dix ans après l'entrée en vigueur de la loi accueil (en 2007), Fedasil mène donc une première étude sur ce thème. Cette étude a pour objectif d'établir une image détaillée des dispositions prises pour identifier les personnes vulnérables et d’analyser comment leurs besoins spécifiques sont pris en compte.

La première phase de l’étude
L'étude de Fedasil est réalisée en deux phases. Le premier rapport de synthèse est aujourd’hui disponible (voir en annexe). Il présente les principales constatations, notamment sur base d’observations dans des structures d’accueil et d’entretiens avec différents services et partenaires. Une enquête a également été menée auprès de travailleurs sociaux et de professionnels de la santé (Fedasil et partenaires).

Cette première phase de l'étude montre qu'au sein du réseau d’accueil beaucoup est déjà mis en œuvre pour optimiser l'identification et la prise en charge des personnes vulnérables. Mais malgré le travail déjà accompli, tous les aspects ne sont pas présents pour satisfaire de façon qualitative les besoins d’accueil des personnes vulnérables tant au sein de la structure d’accueil qu’au niveau de la collaboration avec des services externes. Sur base de ces premières constatations, des recommandations concrètes seront donc présentées.

La suite
La deuxième phase de l’étude va démarrer en 2017. L’objectif est de laisser s'exprimer (via des interviews) trois types d’acteurs : les collaborateurs des structures d'accueil, les résidents et des organisations externes.

L'étude ne se limitera pas qu’aux pratiques belges puisque Fedasil compte également faire un inventaire des pratiques dans plusieurs pays européens.