Projets

Pour les projets internationaux, consultez la section Fedasil, Union Européenne et retour.

D’année en année, Fedasil finance divers projets autour du retour volontaire et de la réintégration. Il y a d’un côté les projets ancrés localement qui permettent d’atteindre plus largement les migrants et les associations présents en Belgique en les informant sur le retour volontaire. Et de l’autre, les projets axés davantage sur la réintégration et proposant un soutien spécifique dans certains pays d’origine.

Projets villes et communes

En 2016, six projets retour volontaire sont menés dans cinq villes différentes : Anvers, Gand, Alost, Charleroi et Eupen. Les projets ont permis de constituer au sein des administrations des villes d’Anvers, Gand et Alost un centre de référence pour le retour volontaire. A Charleroi, il s’agit de l’ASBL Accueil et Promotion au service des Immigrés (API), et à Eupen, de la Croix-Rouge germanophone. A Anvers, le Centrum voor Algemeen Welzijn (CAW) mène également un projet similaire.

Les personnes responsables de ces projets ont pour tâche d’informer sur le retour volontaire les instances locales de la ville, le milieu associatif et les communautés de migrants. Chaque projet a permis de constituer un centre de référence pour le retour volontaire au sein de la ville, mais leur rayon d’action est plus large, allant jusqu’au niveau provincial. Le projet mené à Gand prévoit également le logement des personnes sans-abri qui attendent leur retour.
 

Approche pays de retour

Au niveau de la réintégration, Fedasil a encouragé le développement d’une nouvelle approche pour certains pays de retour. Celle-ci se veut complémentaire au programme de réintégration existant et permet de répondre aux besoins spécifiques propres à un retour volontaire et à la réintégration dans un pays d’origine bien précis.

Les différentes approches sont mises en œuvre par les deux partenaires de Fedasil pour la réintégration : l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) et Caritas International. En 2016, un soutien spécifique est proposé par exemple pour l’Afghanistan (OIM), le Sénégal, le Maroc et le Cameroun (Caritas).

Un migrant qui retourne volontairement dans l’un de ces pays et qui a accès à un soutien à la réintégration, peut donc demander pour bénéficier d’un soutien spécifique. En fonction du pays concerné, ce soutien peut consister en un hébergement temporaire à l’arrivée, un suivi actif pour la recherche d’un emploi, une mise en contact avec des consultants en micro-business et avec d’autres personnes ayant développé une activité similaire, etc.

Enquête sur l'image du retour volontaire

L’Université de Louvain a conduit en 2015 une enquête sur la notoriété et l’image du retour volontaire auprès des migrants irréguliers et de leurs représentants (formels et informels). Les zones couvertes par cette enquête sont les régions d’Anvers et de Bruxelles. Les responsables du projet ont formulé des recommandations suite aux résultats de leur enquête. 

Plus d'information sur cette enquête